Château TOUR CASTILLON - 33340 Saint Christoly Médoc

29 janvier 2012

Tour Castillon en salon

Le Château Tour Castillon se déplace chez vous!!!!

IMGP2592

Venez partager un moment autour d'une dégustation sur notre stand, si vous souhaitez des invitations envoyez-nous un mail avec vos coordonnées postales à vignoblespeyruse@wanadoo.fr

* Salon Vinicole à Arlon en Belgique

4-5-6 Février 2012

 

* Salon des vins du Touquet

http://www.clubduvinaufeminin.com/

10-11-12 Février 2012

 

* Salon des vins et du Fromage à Aiseau Presle en Belgique

http://www.salonduvinfloreffe.be/page.asp?DocID=79004&langue=FR

du 2 au 4 mars 2012

 

* Le rendez-vous de la Vigne à Rochefort en Belgique

du 2 au 4 mars 2012

 

* Salon des Vins à Les Hayons (Bouillon) en Belgique

31 Mars & 1er avril 2012

 

* Salon des Vins à Wellin-Lomprez en Belgique

du 14 & 15 avril 2012

 

 

* Salon Les vins de Terroir à Seclin (Lille)

du 27 au 30 avril 2012

 

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24 janvier 2012

Salon des vins à St Pierre de Chandieu (69)

Les Vignobles Peyruse vous invitent à les rejoindre aux

19ème Journées du Vin et des Produits du Terroir

4 & 5 février 2012 de 10h à 19h à la salle Pluraliste de Saint Pierre de Chandieu (à côté de St Priest et de Bourgoin-Jallieu)

Venez découvrir les millésimes 2008 & 2009 du Château Tour Castillon, et réserver vos primeurs 2010.

Contactez nous au 05.56.41.54.98 ou par e-mail vignoblespeyruse@wanadoo.fr, pour avoir des invitations gratuites.

 

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25 juin 2011

Atelier Peinture au Château Tour Castillon

Château Tour Castillon

 

Animation d’un atelier expression picturale

          avec

                      la  création d’une peinture

de grand format

 

 

 

 3 journées d’atelier + 1 moment d’exposition

Mardi 5, mercredi 6 et jeudi 7 juillet 2011

 

de 10h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h00

 

 

Jeudi 7 juillet à 19h00 vernissage de l’exposition des ateliers

 

Et de l’exposition des artistes

Marie-Christine Vigneau (peinture) et

 Peter Duda (sculpture & peinture)

 

A partir des peintures réalisées en groupe de manière ludique et spontanée sous la direction de Daniel Seret, artiste peintre de Belgique wallonne, une peinture de grand format, narrative et colorée, dont le contenu est inventé par le groupe sera présentée avec ses « esquisses » dans une exposition finale.

 

Groupe souhaitable : entre 10 et 20 personnes

Age : à partir de 12 ans

Le matériel est sur place : gouache, pinceaux,

 papier, etc…

Prenez des vieux vêtements

Le jeudi 7 juillet participation au montage de

l’exposition 

Animation par une équipe du Miroir Vagabond

(Hotton, Belgique)

 

Contact et inscription :  contact@medoc-culturel.fr

Tél . 0601889406 Gérald tron

Prix : 30€

 

 

 

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« Reprenez les morceaux » par Daniel Seret

«  Reprenez les morceaux »

Un moment particulier de« Peinture en musique et Musique en peinture »

 Daniel Seret

 

lundi 4 juillet 2011

à 20h00

Château Tour Castillon

 

Peintures en direct sur musique et poésies

 

La musique commence. Daniel Seret peint. La musique s’arrête, il ne peint plus!

Ne connaissant pas la durée musicale il ne peut prévoir la finalité du tableau. A chaque coup de pinceau la peinture se doit d’être terminée. 

 

Première partie :

Poèmes d’Hölderlin dits par Déa l’Höest

Chaque peinture est un poème écouté.

   

Deuxième partie :

Peinture sur vos musiques.

Apportez vos musiques sans paroles.

Le peintre peint à plat. Il est entouré du public.

Les peintures sont déposées au sol.

Ensuite, le public est invité à les redécouvrir.

 

Avec tirage au sort.

Les  gagnant(e)s  retourneront avec un morceau peint.

 

Le catalogue de l’exposition «Hölderin l’autre» qui se déroula à la Tour jaune de Tübingen en Allemagne de mars 2006 à mai 2007 sera disponible sur place. Il relate les expériences de peinture en direct concernant les poèmes de la folie (.) lus en Français et en Allemand ainsi que les peintures en direct des musiques écrites à partir de ces poèmes par les compositeurs, Killmayer W. et Holliger H. montrant l’existence d’analogies formelles et d’une circulation des formes.

(.) Hölderlin à son retour de Bordeaux était frappé de folie. Il écrivit encore mais il ne reste que 50 poèmes.

 

Une organisation Miroir Vagabond (B-Wallonne), Médoc Culturel - www.medoc-culturel.fr et vignobles Peyruse

 
   

 

 

 

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Marie Christine Vigneau expose au Château Tour Castillon

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10 mai 2011

Vin, Mots & Musique

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Charly’s House à Lacanau

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25 mars 2011

Catherine Hairon-Pailhassar & Franck Bouton-Teilhac exposent

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25 novembre 2010

Quelques news de notre partenaire : Les près de Joussac

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21 novembre 2010

Portes Ouvertes : 11 & 12 Décembre

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JPO_2

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19 novembre 2010

Exposition Marie Riquel

Le CHATEAU

TOUR CASTILLON

Expose

Marie Riquel

Artiste Peintre

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Du 11 décembre au 2 janvier 2011

SAINT CHRISTOLY MEDOC

Exposition permanente du Lundi au Vendredi de 14h à 18h

le week-end sur rendez-vous

Marie Riquel : http://www.viadeo.com/fr/profile/marie.riquel

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16 novembre 2010

Effets Protecteurs du Vin

La comparaison entre les 21 pays les plus industrialisés du monde avait conduit St Léger AS, Cochrane AL, et Moore F à formuler l’hypothèse que la protection de la mortalité cardiaque par la consommation d’alcool, pouvait être liée essentiellement à la consommation de vin. La France étant le pays le plus grand consommateur de vin au monde, avait aussi la plus basse mortalité coronarienne, en dépit du fait que le niveau des facteurs de risque était semblable à celui des USA ou de Grande-Bretagne.

Le nombre de décès cardiaques ou d’infarctus non mortels en France est incroyablement plus bas que ceux des USA ou de Grande-Bretagne. À noter que les infarctus non mortels en France, pour plus de 99% sont hospitalisés et leur chiffre ne peut être mis en doute. Quant aux facteurs de risque, ils sont plus élevés en France qu’aux USA et sont intermédiaires entre ceux de Grande-Bretagne et des USA. On peut donc dire que la mortalité cardiaque en France n’est pas associée à des facteurs de risque plus bas. Il faut donc invoquer quelque autre explication. D’où le “Paradoxe Français“ et les études sur le vin car la consommation de vin pourrait être une explication de la protection des Français contre la maladie cardiaque. Les Américains ont été les premiers à observer qu’une dose modérée d’alcool réduisait le risque d’accident coronarien. D’où nos études entreprises avec le Centre de Médecine Préventive de Nancy pour élucider le rôle du vin sur la mortalité cardiaque, cardiovasculaire, par cancer et par d’autres causes.

Le Centre de Médecine Préventive de Nancy offre gratuitement, tous les cinq ans, une évaluation exhaustive de la santé à 95% de la population de l’Est de la France. Chacun de ces sujets accepte que les données recueillies puissent être utilisées pour la recherche. Dans nos études, nous avons utilisé les sujets recrutés entre 1978 et 1983, et qui sont décédés, jusqu’en 1993. La majorité des hommes (90%) consomment une ou plusieurs boissons alcoolisées, 82% de l’alcool est sous forme de vin.

Toutes les classes sociales consomment du vin mais contrairement à ce qui est observé dans d’autres pays comme la Grande-Bretagne, ce ne sont pas les classes les plus aisées qui consomment le plus de vin, mais plutôt les ouvriers. Ainsi, pour l’effet du vin, on ne peut évoquer un facteur social comme on peut le faire dans plusieurs pays nordiques pour expliquer l’effet éventuellement protecteur du vin en dehors du vin lui-même.

La cause de la mortalité chez les 34000 hommes étudiés jusqu’en

1993 a

donné les résultats suivants :

La référence, le risque 1,0, est la mortalité chez les abstinents. Concernant la mortalité cardiovasculaire, on constate que dès la consommation de 1 à 2 verres de vin par jour le risque de mortalité est réduit de 20% (0,8 à 1,00) atteignant une diminution de 40% pour 2 - 3 verres de vin, par jour. Quelle que soit la dose de vin consommée, le risque est toujours inférieur à 1,0. En d’autres termes, les buveurs de vin ont toujours une mortalité cardiovasculaire inférieure à celle des non-buveurs ce qui peut expliquer, au moins partiellement, la faible mortalité cardiovasculaire en France à comparer à d’autres pays non- consommateurs réguliers.

Concernant la mortalité de toutes causes, les résultats suggèrent un effet protecteur maximum pour une consommation de 2 - 3 verres de vin par jour. Au-delà, le risque augmente, il est semblable à celui des abstinents, pour la consommation d’une bouteille de vin par jour. Au-delà, c’est une augmentation d’environ 50% du risque que l’on observe. Nos résultats suggèrent que cette augmentation du risque de décès de toutes causes est due à une augmentation de celui de cancer. L’effet éventuellement protecteur du vin sur le cancer est observé seulement pour 1 à 2 verres de vin par jour suivi rapidement par une augmentation du risque de 40 à 80 %.

Ces résultats ont été ajustés en tenant compte de facteurs tels que l’âge, l’éducation, le tabagisme, la pression artérielle et le cholestérol sérique qui pourraient expliquer ou moduler l’effet du vin relié à la mortalité.

Nombre d’études sur l’alcool en général ont bien observé une réduction du risque de décès cardiaque mais pas de la mortalité de toutes causes. Pourrait-il se faire que seul le vin réduit la mortalité des toutes causes ? Pour élucider cette question, nous avons évalué, dans l’étude de Nancy, l’effet de la bière sur la mortalité.

Comme nous l’avons déjà mentionné, il y a peu de buveurs de bière dans la région de Nancy, plus particulièrement de buveurs exclusifs de bière. Néanmoins, dès que la consommation de bière atteignait 40% de l’alcool consommé, nous observions un effet différent de celui des buveurs de vin.

Les abstinents servent encore de référence (1.0). Concernant la mortalité de toutes causes on observe que les buveurs de vin présentent une réduction de l’ordre de 30% pour une consommation d’environ 2 à 3 verres de vin (22-

32 g

d’alcool) comme dans l’étude précédente. Lorsque la consommation de vin passe à une bouteille et plus, le risque de mortalité augmente considérablement et dépasse de beaucoup le risque des abstinents. Concernant les buveurs de bière (au moins 40% de bière), quelle que soit la dose d’alcool on ne trouve pas d’effet protecteur, tout au moins concernant la mortalité de toutes causes. Pour les buveurs de bière de moins de 40% associé à une consommation de vin, la courbe des effets est intermédiaire entre celle du vin et celle de la bière. On n’observe pas de réduction significative du risque de mortalité de toutes causes pour une consommation modérée de bière + de vin. Cependant, au-delà de 5 verres le risque de mortalité de toutes causes augmente d’une façon importante.

Ces études substantielles ont été les premières dans le monde à montrer que la protection de la mortalité de toutes causes était un effet spécifique du vin. D’autres études avaient montré qu’en Angleterre, et aux USA que la consommation modérée d’alcool pouvait être associée à une protection de la mortalité de toutes causes, mais les auteurs n’ont pas comparé les effets spécifiques des différentes boissons alcooliques. Par contre, Gronbaeck au Danemark, a séparé les effets du vin de ceux des autres boissons alcooliques. Il a pu ainsi confirmer que seul le vin, à dose très modérée, réduisait la mortalité de toutes causes, par suite d’un effet spécifique, au niveau du risque de cancer.

Conclusion : les études épidémiologiques actuelles confirment que le vin, consommé à dose modérée (2-3 verres pour les hommes, 1-2 verres pour les dames) non seulement est associé avec une baisse très substantielle (30-40%) du risque d’accident coronarien, mais également de la mortalité de toutes causes (de l’ordre de 20%). A dose très modérée, le vin semble réduire le risque de cancer mais aussi de diverses autres causes. La consommation d’une dose très modérée de vin, sans être la panacée, semble justifier a posteriori, l’habitude qu’avaient nos grands-parents et arrières-grands-parents d’offrir une bonne bouteille de vin vieux à leurs parents et amis hospitalisés.

Université Bordeaux 2 et Centre de Médecine Préventive, Nancy

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11 novembre 2010

Les multiples propriétés des polyphénols du vin

Interview exclusive du Professeur Joseph Vercauteren*

A l'occasion de la conférence "Sang et Vin" au mois d'avril à Bordeaux, on a expliqué que le vin pouvait avoir des effets bénéfiques sur des maladies très diverses (mcv, cancers, sida...). Comment est-ce possible ?

Il a été clairement rappelé que toutes les études épidémiologiques tendaient à montrer qu'il y avait un lien négatif entre le fait de consommer du vin et l'incidence de maladies majeures comme les maladies cardiovasculaires, les cancers etc. Il a été également rappelé que ceci était le résultat d'études de comportements, alimentaires pour certains, et de leur implication sur la santé d'un groupe ou de groupes de personnes. Fussent-elles très nombreuses, cela ne représente jamais la démonstration formelle scientifique. Les effets sur ces maladies sont donc des supputations, des suggestions très fortes, de plus en plus fortes, mais la démonstration n'est pas encore faite. L'explication de ces effets représente la tâche à laquelle nous nous attelons actuellement, pour apporter les preuves définitives dont on a besoin. Nous croyons que cela passe par une meilleure compréhension des mécanismes d'action de certains métabolites présents dans le vin en quantité importante - comme les tannins et les polyphénols en général. Au vu des propriétés démontrées in vitro, il est probable que si elles passent dans l'organisme lorsque l'on boit du vin, certaines de ces molécules polyphénoliques - notamment de la famille du resvératrol - puissent agir comme elles le montrent in vitro sur des maladies comme le cancer et de façon même préventive. Il y a des molécules contenues dans le vin qui se révèlent très prometteuses, en tant que principe actif médicamenteux. Est-ce que ces molécules agissent encore lorsque l'on boit du vin ? Ceci mérite encore d'être démontré.

Dans une étude que nous avons menée à Bordeaux, en implantant de la flore intestinale humaine chez le rat, les polyphénols catéchiques sont métabolisés en de petites molécules, et ceci pour des proportions très importantes. Peut-être que ce sont les métabolites des polyphénols - et on ne sait pas encore lesquels - qui sont actifs. La métabolisation des ces composés catéchiques crée des molécules qui ressemblent de près ou de loin à de l'aspirine. Cela reste des phénols, donc capables d'apporter des propriétés antioxydantes ou piégeurs de radicaux libres, propriété des phénols en général. Mais ces métabolites sont devenus plus petits et sont certainement aussi bien résorbés que les petites molécules comme l'aspirine.

Après les mcv, les recherches s'orientent de plus en plus vers les cancers. Où en sont les connaissances aujourd'hui dans ce domaine ?

Dans le cadre des maladies cardiovasculaires, on comprenait bien comment les propriétés antioxydantes des polyphénols du vin pouvaient avoir les répercussions que l'on observe en épidémiologie, c'est-à-dire une diminution de plus de 50 % de l'incidence. Sur les cancers, on avait alors moins d'explications, mais on ne cherchait pas à en avoir. Plus récemment encore, on pouvait relier les maladies comme les neurodégénerescences telles la maladie d'Alzheimer. Globalement, on oriente maintenant la recherche autour des composés polyphénoliques et leurs propriétés antioxydantes et de piégeurs de radicaux libres, parce que ces différentes pathologies ont à voir avec des anomalies du métabolisme oxydatif que les polyphénols peuvent corriger, dans la mesure où les systèmes enzymatiques ne peuvent plus le faire. Chez certaines personnes, le stress par exemple, mais aussi des maladies, inflammatoires notamment, génèrent un mauvais métabolisme oxydatif que les polyphénols peuvent arranger dans bien des cas. Non pas corriger complètement, mais ils peuvent l'améliorer considérablement. Dans des maladies comme l'Alzheimer, ou à dégénérescence lente nul doute que dans les années à venir, on aura des éléments de réponse pour démontrer par quel mécanisme peuvent agir les polyphénols du vin. Nous parlons essentiellement des polyphénols du vin, parce qu'ils sont très nombreux, mais c'est aussi le cas des polyphénols au sens large.

Quel est l'avantage des polyphénols du vin par rapport aux autres ?

Lorsque l'on se focalise sur les seuls polyphénols du vin, c'est parce qu'ils sont nombreux en quantité et en variété. Plus de 200 composés phénoliques sont suspectés d'être présents dans un extrait de vin, représentant en quantité environ 3 à

4 g

par bouteille, ce qui est considérable. C'est ce qui fait tout l'intérêt du vin par rapport à d'autres boissons, même connues pour être riches en polyphénols. En observant la littérature et les résultats que nous avons obtenus en chimie, il apparaît de manière très claire que l'importance des polyphénols ne résulte pas de la présence d'un seul composé, en grande quantité, même si celui-ci est très gros. On voit, avec une supplémentation vitaminique par exemple, comment une personne va continuer à avoir les mêmes désordres du métabolisme oxydatif, c'est-à-dire faire des accidents, avoir de l'athérosclérose, de la dégénérescence maculaire etc. Ce n'est donc pas parce qu'un composé phénolique - et la vitamine E en est un par exemple - montre des propriétés très intéressantes in vitro, qu'il faudra supplémenter une grande quantité de cette molécule. Il devient de plus en plus clair, que la vitamine C a les mêmes implications : si vous supplémentez en grande quantité en cette vitamine, vous continuez à avoir des dégâts. Certaines fois c'est elle-même qui devient toxique, pro-oxydante. Manifestement, ces molécules-là sont très importantes pour assurer une survie - certaines pathologies graves résultent de leur absence - mais seules, elles ne résolvent rien. Elles perturbent même l'équilibre puisque la supplémentation diminue la résorption des autres composés. C'est donc plutôt une panoplie de composés polyphénoliques, le "pool" phénolique qu'apporte l'alimentation équilibrée, qui fait qu'on est le mieux protégé. Le vin apporte une grande quantité de ces composés, le plus largement répartis sur les 6 ou 7 000 molécules recensées actuellement. L'importance de cette répartition a été démontrée par les bienfaits associés à des diètes comme celle de la Crète ou de la Méditerranée, qui constituent des modèles très équilibrés. C'est dans ces pays-là que les gens vivent le plus longtemps et ont le moins de maladies, en s'alimentant, entre autres, en polyphénols de la plus grande diversité possible.

Sur les cancers, qu'est-il possible d'affirmer aujourd'hui ?

A la suite des découvertes épidémiologiques comme celles du Dr Serge Renaud ou du Dr Gronbaek au Danemark, qui ont démontré qu'il y avait bien un lien entre consommation de vin et réduction du risque de cancer, des expériences in vitro ont été menées. Actuellement, nous testons différentes lignées cancéreuses et il y a des résultats qui sont très prometteurs sur des cancers pour lesquels nous n'avions même pas de thérapeutique envisageable. Nous avons des exemples importants qui nous donnent des espoirs. Pour la recherche, nous devons étudier les molécules individuellement, mais il ne faut toujours pas perdre de vue le fait que ce n'est pas une molécule ou deux qui sont importantes dans le cadre de l'hygiène alimentaire, mais la totalité des composés. Dans le cas du cancer, il faut également souligner l'importance cruciale de la modération car tout excès conduit à des ravages.

On peut donc se demander pourquoi la vigne ne deviendrait pas une plante médicinale. Finalement, elle l'a toujours été, mais il est fort probable qu'au cours des cinq ou dix prochaines années, on lui reconnaîtra des qualités pharmaceutiques vis-à-vis de pathologies majeures.

Dans le cas du cancer, les recherches in vitro se sont beaucoup focalisées sur le resvératrol. Pensez-vous qu'il s'agit de la molécule anti-cancer ?

Non. Je ne suis pas du tout de cet avis. Les recherches se sont focalisées là-dessus depuis que l'étude en 1997 du Dr Pezzuto aux Etats-Unis a montré que le resvératrol était actif sur des tumeurs. Si l'on regarde bien l'article, on peut noter que les recherches ont été menées sur du resvératrol issu du palmier. Ce n'est que dans sa conclusion qu'il observe que le vin étant riche en resvératrol, il est bon contre le cancer. Si le resvératrol était la seule molécule active, les teneurs en sont insuffisantes pour qu'il soit efficace. Puis, certains vins en ont très peu aussi. En revanche, il existe des dérivés de resvératrol en quantités bien plus importantes qui, dans leurs mécanismes d'action pourraient éventuellement jouer le rôle de précurseurs en resvératrol, en libérant ultérieurement du resvératrol. Ce sont des découvertes tout à fait récentes.

Les connaissances de ces composés augmentent chaque année. Il y a de nouvelles séries de molécules qui existent en quantité plus importante que celles qui étaient sous le feu des projecteurs. Le resvératrol sera-t-il le composé utilisé en thérapeutique ? Peut-être puisqu'il est en phase clinique actuellement. Il n'est donc pas impossible que d'ici un an ou deux il y ait des spécialités à base de resvératrol. Je reste toutefois convaincu que le resvératrol ne peut être la substance responsable de tous les bienfaits du vin. Peut-être que ce type de molécule nous permettra de comprendre comment la maladie progresse, et donnera naissance à des médicaments mais pour l'instant, nous avons encore des progrès à faire.

A l'occasion d'une récente conférence à New-York, il a été suggéré que les bienfaits du vin sur la santé pourraient être attribuables à des composés non encore connus, en raison du grand nombre de substances dans le vin. Qu'en pensez-vous ?

Je pense qu'il faut mettre l'accent non pas sur la singularité d'une ou deux molécules mais sur leur complémentarité. Il n'empêche que pour parler de complémentarité, il faut connaître les molécules individuellement. Ce n'est pas toujours facile parce que ces molécules sont très réactives. Lorsque l'on saura tout sur leur structure et leurs propriétés physico-chimiques, il faudra découvrir leurs propriétés pharmacologiques puis établir le lien avec les bienfaits du vin.

En voulant se focaliser sur une seule molécule, on risque de tomber dans deux travers : le premier, c'est de croire qu'en consommant uniquement telle ou telle substance on peut prévenir telle ou telle maladie. Or, on ne maîtrise pas tous les paramètres et il se peut qu'en se prémunissant contre tel risque, on augmente les chances d'un autre. Le deuxième travers, c'est de vouloir transposer les résultats d'une étude in vitro obtenus avec une molécule, à la prévention voire la thérapie d'une maladie. Nous avons pu constater ce genre de travers au colloque "Sang et Vin" dans le domaine du Sida. Ce n'est pas parce que telle molécule agit in vitro contre cette maladie, qu'il faut faire croire aux malades qu'il leur suffit de boire du vin. D'autant plus qu'il y a vin et vin, les teneurs de différents composés n'étant pas les mêmes d'un vin à un autre. Le vin ne sera jamais un médicament. Si on veut faire un médicament, on fabriquera des gélules.

Il a été expliqué que le vin blanc pourrait apporter des bienfaits, grâce à des composés non phénoliques. Quel est votre avis sur les bienfaits des vins blancs par rapport à ceux des vins rouges ?

L'épidémiologie ne parvient pas à faire la distinction entre vins blancs et vins rouges en termes de bienfaits. Dans la mesure où la science n'a pas encore apporté toutes les explications des mécanismes, on doit se fier à ce que l'on observe dans la vie courante. L'épidémiologie a déjà beaucoup de mal à séparer le vin de la bière et des spiritueux. C'est dire à quel point il est difficile de séparer les gens qui boivent du vin rouge de ceux qui boivent du vin blanc. Il n'empêche que le fait que les vins blancs soient dix fois moins riches en polyphénols ne constitue pas un argument pour dire qu'ils sont moins bénéfiques pour la santé. Il suffit qu'il y ait des polyphénols cent fois plus actifs que ceux qui sont dans le vin rouge - des composés que l'on ne connaîtrait pas déjà - pour que le handicap soit largement rattrapé. Ceci est vrai à la fois pour les vins tranquilles et les effervescents. Des recherches sont en cours dans ce domaine, mais force est de constater que s'il est déjà difficile d'isoler et identifier des composés phénoliques dans le vin rouge, il l'est dix fois plus dans le vin blanc. Ce qui implique, par ailleurs, qu'il faut engager une quantité de vin blanc bien plus importante pour étudier ces composés. Aussi, dans le domaine des vins blancs dispose-t-on de moins d'informations et les chercheurs sont-ils peut-être moins disposés à aller en chercher.

Enfin, certains professionnels du vin pensent que plus on fait de découvertes sur les mécanismes d'action des différents composés, plus on s'expose au risque de voir l'industrie agroalimentaire exploiter l'effet santé de ces composés dans d'autres produits que le vin. Qu'en pensez-vous ? Que pensez-vous également des compléments nutritionnels contenant des polyphénols ?

On ne changera pas une équipe qui gagne. L'effet polyphénol, c'est notre biologie qui nous l'impose, depuis des millions d'années. Ce n'est donc pas un effet de mode. Si l'industrie agroalimentaire utilise dans les années 2000/2010 des extraits de vin pour enrichir leurs produits qui n'en ont pas, cela ne peut qu'être bénéfique pour l'image du vin. On recherche, en réalité, à obtenir les mêmes qualités que celles que le vin est capable de nous apporter. Certains pensent que cela sera préjudiciable, puisqu'on risque de trouver du vin concentré en gélules. C'est d'ailleurs déjà le cas, et cela n'a pas changé grand'chose à la consommation de vin. Personnellement, je pense que de telles utilisations ne peuvent que nous apporter des informations sur ce qu'est le vin. On saura donc de mieux en mieux ce qu'il y a dedans. Il y a vingt ans, lorsque nous parlions des tannins, nous ne connaissions que peu de molécules. Aujourd'hui, nous pouvons en rajouter un certain nombre, nous connaissons leurs propriétés et on peut dire qu'on avance scientifiquement. Sinon, dans deux cents ans, ou même un millier d'années, on en sera encore au même niveau de connaissance. Pour moi, il est fondamental de découvrir davantage de molécules, de les identifier au maximum et de connaître les mécanismes d'action. L'utilisation des composés par l'industrie agroalimentaire a l'avantage de faire parler du vin, qui a été capable de produire telle ou telle molécule ayant un certain mode d'action. Exploiter les effets santé de ces molécules-là dans d'autres domaines que le vin et la viticulture, à mon sens, ne peut qu'être positif.

Malgré tout, l'utilisation des polyphénols dans certains produits - les yaourts par exemple - ne véhicule pas une image très valorisante du vin...

Si un fabricant de yaourts voulait y mettre des polyphénols du vin, il faut savoir qu'ils n'y sont pas dans le même milieu que dans le vin. On sait ce qu'il advient du vin et de ses polyphénols depuis des milliers d'années. Jusqu'à présent d'ailleurs on n'en a parlé qu'en termes élogieux. En revanche, dans les milieux alcalins, comme les yaourts, les effets ne sont pas les mêmes. On peut donc dire, qu'à ce niveau-là on n'a pas à s'inquiéter.

Il n'empêche que, à travers le Groupe Polyphénols, on voit que l'intérêt de l'industrie agroalimentaire pour les polyphénols du vin est considérable. Malgré tout, le milieu du vin est un milieu particulier et la stabilité des polyphénols, par exemple, est particulière. Il faut séparer les produits agroalimentaires, certains pourront être enrichis en polyphénols du vin, d'autres non. Les produits les plus propices à une adjonction de polyphénols seraient ceux qui sont les plus proches de la composition hydroalcoolique du vin. Il ne faut pas oublier, en outre, qu'il peut y avoir des interactions avec les protéines, ce qui représente tout un pan de la recherche.

Comment voyez-vous l'avenir de la recherche sur vin et santé ?

La meilleure recherche du troisième millénaire dans le domaine de vin et santé, voire de l'œnologie, serait celle qui concevrait la mise en commun de l'ensemble des propriétés, et donc des disciplines. On progresserait alors sur le plan des interactions et, partant, des connaissances en matière de biodisponibilité. On pourrait découvrir alors que ces composés sont capables d'apporter leurs propriétés - antioxydantes ou capteuses de radicaux libres - dans des endroits où l'on ne s'y attendait pas.

* Université Victor Segalen, Bordeaux

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Le Génome de la Vigne Séquencé

La base pour maintenir la suprématie du vin français

L’homme sort-il de son ignorance en commençant à connaître le génome de la vigne ? Le philosophe grec Thucydide, qui pense que l’homme s’en est libéré en commençant à cultiver la vigne et l’olivier, l’aurait prétendu en ces temps modernes.

Après l’arabette, le riz et le peuplier, la vigne est donc la quatrième plante à avoir son génome entièrement décrypté, un événement majeur en biologie végétale dont la portée va bien au-delà de la viticulture. Pour mémoire, chez l’humain, un seul des 21 chromosomes - le chr 14 - a été décrypté. Il avait fallu dix ans pour séquencer le génome de l’arabette. Deux ans ont suffi pour la vigne qui, pourtant, possède un génome quatre fois plus grand !

Ce projet a été conduit par 15 instituts de recherche dans le cadre d’un consortium franco-italien. L’Inra de Colmar avec trois de ses chercheurs, Vincent Dumas, Philippe Hugueney et Didier Merdinoglu, y a participé en apportant notamment un matériel végétal obtenu à Colmar, il y a 20 ans, par l’équipe Huglin, Bronner, Oliveira, à partir d’autofécondations de pinot noir dans le cadre d’un travail de recherche fondamentale, qui a servi de base à ce projet.

Pas tout à fait terminé

Le travail n’est en réalité pas tout à fait terminé, l’identification des gènes devrait l’être à la fin de l’année. Il s’ensuivra d’importantes recherches sur la définition des fonctions précises des 30 434 gènes comptabilisés de la vigne.

Les travaux publiés dans la revue Nature livrent d’ores et déjà de précieuses informations sur l’histoire de l’évolution des plantes. Conformément à la maxime, “Nous venons tous d’un même et lointain parent”, la vigne, le riz, le peuplier et l’arabette possèdent un même et lointain ancêtre, une plante disparue ; mais la vigne serait, disons, la plus ancestrale ou la moins évoluée des quatre. Le travail a d’ailleurs permis d’esquisser le possible génome de l’ancêtre des plantes dicotylédones. Il met en évidence que cet ancêtre provenait de trois génomes indépendants d’où son caractère dit “hexaploïde” (trois paires de jeu de chromosomes).

Du potentiel pour se défendre

Plante au fruit aromatique et riche en polyphénols, la vigne comporte, comme on pouvait s’y attendre, un génome particulièrement fourni en gènes codant pour la synthèse des terpènes, composés odorants, et des polyphénols, dont font partie les tanins.

C’est de bon augure quant aux recherches menées sur les défenses naturelles qui empruntent ces mêmes voies de synthèse et font appel à ces mêmes gènes. Selon l’Inra, le Genoscope et les instituts scientifiques italiens, ce travail doit en outre permettre de réduire l’usage des pesticides : 41 millions de tonnes par an sur la vigne dans le monde. Par exemple en connaissant les gènes impliqués dans les défenses naturelles, il sera possible de sélectionner les descendants qui possèdent ces gènes.

Des perspectives qu’il faut soutenir

Sur la base de ce travail, reste désormais à espérer que les pouvoirs publics et la filière soutiennent davantage la recherche vitivinicole à l’échelon national. La France et l’Italie sont les premiers à décrypter le génome de la vigne. Il faudrait à présent qu’ils soient les premiers à en profiter. Rappelons qu’au cours du XXe siècle, ce sont bien les cépages français, surtout le chardonnay, le merlot et le cabernet sauvignon qui ont été exportés dans les pays nouveaux producteurs. Une situation qui profite à nos pépiniéristes et plus généralement aux vins français qui servent de référence. Espérons que les futurs cépages du XXIe siècle, aromatiques et résistants au mildiou ou à l’oïdium, viendront également de France.

D. L. Est Agricole et viticole N°36 Septembre 2007

L’Inra de Colmar a participé aux travaux de décryptage du génome de la vigne, notamment en apportant du matériel végétal.

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05 novembre 2010

Portes Ouvertes Décembre 2010

L'évènement incontournable du Château Tour Castillon à Saint Christoly de Médoc :

Portes Ouvertes

Deux jours de fête, 11 & 12 Décembre 2010 de 10h à 18h non stop !!!

Au programme :

*Samedi 11

15h : contes et légendes du Médoc avec Pause Gourmande, 5 €/personne

            17h30 : Présentation de l’exposition avec dégustation.

*Dimanche 12

12h : Repas Médiéval (apéritif et ses amuses bouches, soupe, entrée, plat, fromage, dessert, café et ses mendiants et 1 blle de vin), 25 €/personne.

Exposition de Tableaux de Mme Riquel Au cours de ces 2 jours, Dégustation-Vente de foie gras de Nadeau Producteur et de vins d’Anjou des Vignobles Rahard.

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Si vous souhaitez vivre une journée inoubliable, inscrivez-vous au repas (25 euros par personne) 05.56.41.54.98 et envoyer le règlement à l'ordre des vignobles peyruse avant le 6 décembre.

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21 octobre 2010

Salons d'Automne

Le Château Tour Castillon se déplace chez vous!!!!

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Venez partager un moment autour d'une dégustation sur notre stand, si vous souhaitez des invitations envoyez-nous un mail avec vos coordonnées postales à vignoblespeyruse@wanadoo.fr

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Du 22 au 24 Octobre 2010

Salon des vins Bussy Saint Georges (77)

Les 23 & 24 Octobre 2010

Salon Vinobby Eghezée en Belgique

Du 29 Octobre au 1er Novembre 2010

Salon des vins à Rennes (35)

Du 6 au 8 Novembre 2010

Salon de la Gastronomie de Morlaix (29)

Du 5 au 8 Novembre 2010

Salon des vins à Seclin (59)

Du 5 au 7 Novembre 2010

Salon des vins à Floreffe en Belgique

Du 11 au 14 Novembre 2010

Salon des vins à Brest (29)

Du 27 au 29 Novembre 2010

Salon de la Gastronomie de Vannes (56)

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20 octobre 2010

Les Vendanges sont terminées!!!

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Les vins du Château Tour Castillon sont l'aboutissement d'un long travail familial dont l'objectif est de vous offrir des sensations intenses et variées.

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Fruit de notre savoir faire, la récolte 2010 vit maintenant en effervecence (période des fermentations), qui donnera une vinification minutieuse et unique relevant la diversité des arômes du Terroir de Castillon!!!

Amateur des Vins du Château Tour Castillon au quotidien, nous sommes heureux de vous faire partager ce moment, tant attendu ; les Vendanges.

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27 septembre 2010

Ateliers vendanges 2010

Dimanche 26 septembre 2010, a eu lieu le premier ateliers vendanges, au Château Tour Castillon sous un magnifique soleil.

Un petit Aperçu de la journée en photos!!!

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Encore 2 dates : Vendredi 1er et Dimanche 3 Octobre

N'hésitez pas à réserver vos places au 05 56 41 54 98.

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26 août 2010

Ateliers Vendanges

BLASON

Château Tour de Castillon

Médoc Cru Bourgeois

Ateliers Vendanges

            

Madame, Monsieur, Cher Client,

C’est avec un grand plaisir que la famille Peyruse, vous invite à participer à la naissance du millésime 2010 grâce aux ateliers vendanges : une journée active et pédagogique où l'on apprend tout en s'amusant. Un moyen idéal de comprendre une étape décisive et exaltante dans la vie d'une propriété viticole !

26 septembre, 1er & 3 octobre de 12h00 à 17h30

Programme :

Ø12h00 : Accueil & Dégustation

Ø12h30 : Repas des vendanges accompagné des vins de la propriété

Ø14h00-17h00 : Randonnée pédestre commentée dans le vignoble Atelier (prélèvement des baies dans le vignoble, dégustation de jus de raisin, évaluation du degré et de l’acidité)

Ø17h30 : Fin de la journée

Afin de vous compter parmi nous, réservez vos places dès aujourd’hui, en remplissant le coupon réponse ci-joint. Coupon_R_ponse_Ateliers_Vendanges

                                   Cordialement.

                                   La Famille Peyruse

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11 août 2010

Concert JAZZ & BLUES au Château Tour Castillon

CONCERT - DEGUSTATION - TAPAS

denis

MERCREDI 18 AOUT 2010 A 19H30

AU CHATEAU TOUR CASTILLON

A St CHRISTOLY DE MEDOC

11 € / Adulte - 7 € / enfant de 5 à 14 ans

BILLETTERIE ET RESERVATION AU 05.56.41.54.98

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